14 janvier 2016

Sûreté - épilogue de l'affaire des pilleurs de boîtes aux lettres du 1er janvier

Les pilleurs de boîtes aux lettres ont été arrêtés. 
Le 1er janvier, vers 6 heures du matin, deux adolescents ivres sont contrôlés rue du Maréchal Foch. Il s’agit de collégiens de 14 ans domiciliés au Chesnay et à Versailles. Les policiers découvrent sur eux des chéquiers de l’Ecole de Bange et une manette de console neuve encore emballée. Des investigations sont menées à l’Ecole de Bange et dans la rue Colonel de Bange, l’avenue Général Mangin, les rues Mermoz et Devallois. Les policiers trouvent des courriers éparpillés sur le trottoir et constatent la dégradation des boîtes aux lettres à une quinzaine d’adresses. 25 victimes sont identifiées. 

Le parquet a ordonné que les coupables fassent l’objet d’un rappel à la loi et qu’ils (leurs parents) indemnisent les victimes.

Espérons qu’ils auront surtout reçu une bonne raclée de leur paternel, ce qui nécessite un certain professionnalisme pour ne pas laisser de traces, puisque les châtiments corporels sont désormais passibles de la correctionnelle.

voir l'article du 10 janvier ci-dessous

12 janvier 2016

Grand Paris - le scandale de la Métropole Grand Paris


Ne pas confondre :
  1. Grand Paris Express : projet, dont l'opérateur est la Société du Grand Paris, de construction de 200 km de lignes de métro et de 68 gares, pour un coût de 23 Md€, d'ici à 2030, qui est engagé et dont nous approuvons le principe.
  2. Métropole Grand Paris : objet administratif, créé à des fins politiques par les lois MAPTAM et NOTRe à effet le 1er janvier 2016, éminemment contestable et contesté avec force par le député-maire de Versailles dans sa tribune publiée ce jour dans le quotidien l'Opinion, à télécharger par le lien ci-dessous.

voir, au sujet du Grand Paris Express, l'article du 14/07/2015 et les précédents, sous le même titre

10 janvier 2016

Sûreté et sécurité - voleur de boîtes aux lettres - livreur maladroit

Sûreté : boîtes aux lettres forcées rue du Colonel de Bange un soir de réveillon, dans l'espoir d'y trouver des lettres de grands-mères contenant des billets de banque pour les enfants :


Sécurité : vitrine de la Brasserie du Square, rue du Maréchal Foch, défoncée le 9 janvier, aux dires du tenancier, par un camion de livraison (et non par un terroriste), pas de blessés :

9 janvier 2016

Sûreté - VFQ - le coup du chat perdu dans le jardin

La Police nationale signale une recrudescence des vols à la fausse qualité (VFQ).

Versailles Porchefontaine, rue Molière, le 15/12/2015 vers 12h. Deux faux policiers se présentent chez une dame de 84 ans prétextant être à la recherche de faux maçons. Ils fouillent toute la maison et repartent avec un sac contenant des bijoux et des pièces d’or découvert à la cave.

Chatou, rue Maurice-de-Vlaminck, le 15/12/2015 à 16h20. Un soi-disant rémouleur entre chez une personne âgée. Prétextant le paiement d’un affûtage de couteaux, il dérobe une enveloppe contenant de l’argent.

Jouy-en-Josas, le 29/12/2015 à 13h30. Un homme se présente au domicile de la victime prétextant rechercher son chat. Après visite infructueuse du jardin, deux autres individus, avec brassard police, arrivent et menottent le premier. Ils demandent à la victime si des objets de valeur sont présents au domicile. La victime les mène à son coffre fort et se fait malmener lors de son ouverture. Les individus en profitent pour dérober numéraires et bijoux et font usage de gaz lacrymogène lors de leur fuite. Préjudice : 1500 euros en billets, une montre Oméga, une montre à gousset, 120 000 francs en pièces. Celui qui a perdu son chat est un européen de 20-25 ans, 1,75-1,80 m, très costaud, cheveux clairs courts..

3 janvier 2016

Légion d'Honneur et mention "Mort pour la France" - les dérives

La publication par les médias de la promotion de la Légion d'Honneur du 1er janvier 2016 montre des têtes d'affiche dont certaines ont, une fois encore, de quoi laisser perplexe, témoignant d'une dérive qui ne date pas d'hier.

Il est nécessaire de revenir aux fondamentaux. Ceux-ci sont clairement exposés en 10 points sur http://www.legiondhonneur.fr/fr qui est le site de la Grande Chancellerie de la Légion d'Honneur. Portons notre attention sur le point 3 :
 3. Qui peut l’obtenir ?
Tout citoyen français sans casier judiciaire ayant fait preuve de mérites éminents au service de la nation, à titre militaire ou à titre civil. Il faut avoir au minimum 20 années d’activité pour être distingué dans la Légion d’honneur.

Sur un sujet voisin, celui de la mention "Mort pour la France", on assiste avec une égale perplexité à une autre dérive illustrée  par le titre d'un livre signé par sa mère sur la première victime du terroriste Merah en mars 2012 à Montauban . Ce malheureux jeune homme a été assassiné alors que, en vêtement civils, sur un parking, il cherchait à vendre sa moto . L'inhumation a eu lieu au Maroc et le cercueil était recouvert du drapeau marocain. Sur son site http://www.onac-vg.fr/fr/missions/mentions/  l'Office National des Anciens Combattants précise :
La mention « Mort pour la France »
Cette mention a été instituée par la loi du 2 juillet 1915 et modifiée par la loi du 22 février 1922 au lendemain de la Première Guerre mondiale.
Les textes qui ont étendu ultérieurement le droit sont codifiés dans l'article L.488 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre qui stipule que « doit, sur avis favorable de l'autorité ministérielle, porter la mention « mort pour la France », tout acte de décès d'un militaire ou civil tué à l'ennemi ou mort dans des circonstances se rapportant à la guerre ».
Une notion primordiale à retenir : la preuve doit être rapportée que la cause du décès est la conséquence directe d'un fait de guerre.
Dans le cas évoqué, il est à noter que la victime a été nommée à titre posthume chevalier dans l'ordre de la Légion d'Honneur, et que ce fut au tour de sa mère lors de la promotion du 14 juillet 2015. Qu'attend-t-on pour en faire autant, a titre posthume, pour les millions de combattants qui, eux, sont réellement "Morts pour la France" depuis le Premier Empire.
Cherchez l'erreur.
Les honorables gardiens des grandes institutions concernées seraient-ils manipulés ?

Sûreté - Enquête Insee portant sur le cadre de vie et la sécurité

L’Insee, en partenariat avec l’Ondrp (Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales), réalise du 1er février au 30 avril 2016 une enquête nationale portant sur le cadre de vie et la sécurité.


L’enquête est effectuée sur un échantillon de population, au domicile de l’enquêté, par un enquêteur de l’Insee muni de sa carte officielle. Une lettre sera adressée préalablement par l’Insee à l’enquêté, précisant notamment le nom de l’enquêteur.

Cette enquête statistique nous paraît du plus grand intérêt, attendu que l’association deBange-Houdon a pour objet général la qualité du cadre de vie et, entre autres, sa composante qu'est la sûreté (sécurité). 

En vertu d’une loi de 1951, il est obligatoire de se prêter aux enquêtes statistiques de l’Insee, sous peine d’une amende de 150 euros. Le sens civique l’emporte généralement sur la contrainte.

L’enquête est très détaillée. Il est prévu, pour remplir le questionnaire, une heure d’entretien entre l’enquêté et l’enquêteur. Elle comprendra en particulier l’inventaire des dispositifs de prévention et de surveillance équipant le domicile (porte blindée, alarme, caméras, gardiennage, chien, etc.). D’autres questions portent sur les événements touchant à la sûreté, vécus par l’enquêté ou lui ayant été rapportés par des tiers.

Les malfaiteurs sont évidemment friands de ce genre de renseignements.

Les malfaiteurs pratiquant le VFQ (vol à la fausse qualité) peuvent être tentés de saisir la bonne aubaine et de jouer, avec un succès que l’on sait garanti, le scénario - aussi prévisible et répétitif que dans le théâtre de Guignol - dans sa variante mettant en scène le faux enquêteur de l’Insee suivi du faux policier qui prétend être à la poursuite du précédent et la malheureuse victime  qui s’est fait dérober ses bijoux de famille et sa carte de crédit par les deux complices.

Il convient donc de rester plus que jamais vigilant et de ne pas laisser pénétrer chez soi de faux enquêteurs. A cet effet, il est prudent de vérifier par un appel téléphonique à l’Insee l’authenticité de la lettre annonçant le passage de l’enquêteur. Il conviendra d'écarter tout soi-disant enquêteur qui n’aurait pas été désigné par son nom dans cette lettre reçue préalablement à son passage et appeler immédiatement le 17 pour signaler l'anomalie. Ne pas hésiter à demander à l’enquêteur annoncé sa carte d’identité et sa carte d’enquêteur pour vérifier la concordance.

La possibilité est offerte à l’enquêté de ne pas laisser l’enquêteur pénétrer dans son logement et de lui demander que l’entretien d’enquête soit réalisé en mairie.

Le questionnaire n’est pas disponible à l’avance. Il n’est pas prévu d’y répondre par correspondance.

1 janvier 2016

Révision du Règlement Local de Publicité (RLP)

Le règlement local de publicité de Versailles (RLP) est mis en révision depuis le 21 novembre 2014 par délibération du Conseil municipal du 20 novembre 2014 qui en précise l'objet et les conditions. 


Le sujet est illustré par une présentation réalisée par la Ville de Versailles, à télécharger par le lien ci-dessous.


La révision est entrée dans une phase active au dernier trimestre 2015 et fait l'objet d'une concertation qui sera fermée fin mars 2016.

On peut communiquer ses observations directement à la Mairie (Monsieur le Maire - Hôtel de Ville - service de l'urbanisme/concertation RLP -  4 avenue de Paris -  78000 Versailles).

Un groupe de travail a été monté par SAVE. Nous vous conseillons de lui communiquer vos observations (michel.morgenthaler@mmo-consult.com) pour les intégrer dans le document qu'il déposera au nom de SAVE début mars 2016.

petit glossaire :
CM = Conseil Municipal
RLP = Règlement Local de Publicité
PPA = Personnes Publiques Associées
CDNPS = Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des Sites

31 décembre 2015

SVP jeunes - une association utile en péril

Il est des associations plus précieuses que d'autres. Ainsi en va-t-il de "SVP jeunes", sans doute peu connue. Bien à tort.

Cette association dont l'origine remonte à 1962 s'occupe de jeunes de 10 à 25 ans en difficulté sociale, dans les quartiers Jussieu, Moser, Richard Mique et Chantiers. Sept éducateurs s'occupent d'eux au plus près, par l'écoute et par le sport évidemment, pour les aider dans leurs démarches, la recherche de stages, l'aide juridique, la santé, etc. En un mot, pour leur éviter de plonger. Il n'est pas difficile d'imaginer quel long et persévérant travail de mise en confiance est nécessaire pour agir sur cette population fragile et lui permettre d'échapper au naufrage social, à la délinquance voire à la radicalisation.

Son budget est de 400.000 euros,  financé à 80% par le Conseil départemental et à 20% par la Ville de Versailles, dans le cadre d'une convention.

Obligé à des arbitrages budgétaires consécutifs à la réduction des dotations de l'Etat, le Conseil départemental avait décidé de couper les crédits à "SVP jeunes", entraînant la cessation de son activité fin 2015 et donc l'abandon des jeunes qu'elle prenait en charge.

Les associations  Essor, SAVE et AS.RI.EU.PE se sont mobilisées conjointement, courant décembre, en faveur de la poursuite de cette activité sociale et ont été entendues. La Ville de Versailles maintiendra sa subvention. Reste à trouver le complément de financement auprès du Conseil départemental ou ailleurs. Le dispositif pourrait être maintenu dans une configuration différente, probablement réduite.


24 décembre 2015

Grande crèche de Noël dans le centre commercial de Parly 2

Les personnages sont plus grands que nature. 
Il ne manque plus que le petit Jésus, qui viendra ce soir.
Nous avons, au Chesnay, des commerçants droits dans leurs bottes.

Dans le même temps, la chaîne de restauration rapide Quick, qui tient un établissement en plein cœur de Versailles près du marché Notre-Dame, annonce qu'elle est devenue 
"100% hallal".

21 décembre 2015

Sûreté - vols par ruse sur les DAB - une belle prise

Le 7 décembre, une équipe de la BAC interpelle à Vélizy trois hommes sur le point de prendre la fuite en voiture. Ils avaient été repérés un peu plus tôt rue Coste à Versailles près d’un distributeur automatique de billets piégé. Ce procédé leur permettait de commettre des vols par ruse sur les DAB dans toute l’Île-de-France.

Il s’agit d’une très belle interpellation à l’actif de la Police Nationale, au terme d’une patiente surveillance, dans des conditions difficiles compte tenu du nombre de points à surveiller (voir article dans Le Parisien du 08/12/15).