29 mars 2026

Visite du GIGN - reprogrammée samedi 30 mai au lieu du 25 avril 2026 - s'inscrire ou se réinscrire pour la nouvelle date

 

©️SUDOUEST

La visite aura lieu samedi 30 mai 2026.

Le rendez-vous est fixé à 09h40 au plus tard sur le parking du Cercle du GBGM au  36, rue Lamartinière 78000 Versailles. C'est le même lieu de rendez-vous que pour la visite du GBGM du 13 février 2025. De là, les participants seront dirigés sur un deuxième parking à proximité du GIGN. Le convoi partira à 09h40.

La visite comprendra un accueil en salle de briefing par le général Benoît Villeminoz commandant le GIGN suivi d'un échange, puis la projection d'un film, puis la visite du site.

La réservation est obligatoire, avec numerus clausus. Elle est ouverte dès ce jour et sera fermée le 15 mai ou lorsque le quota sera atteint. 

Déposer votre candidature par courriel à michel.morgenthaler@mmo-consult.com en indiquant : prénom / nom / date de naissance / téléphone / adresse électronique.

Une réponse sera adressée dans tous les cas.

Si votre candidature est confirmée ou reconfirmée, veuillez vous munir d'une pièce d'identité pour la visite.

si besoin :

bulletin d'adhésion ou de renouvellement (5 euros)

22 mars 2026

Résultats des élections municipales 2e tour le 22 mars 2026 - Le Chesnay-Rocquencourt

 

LE CHESNAY-ROCQUENCOURT

Anne Père-Brillault élue au 2e tour

Anne Père-Brillault © INFO YVELINES

liste

conduite par

nuance

voix

% insc.

% expr.

sièges

CM

sièges

CC

LE PROJET LCR 2026

Anne PERE-BRILLAULT

LLR

7 053

30,74

54,01

33

7

UNE ENERGIE RENOUVELEE POUR LE CHESNAY-ROCQUENCOURT

Richard DELEPIERRE

LDVC

4 825

21,03

36,95

8

2

UNIS POUR LE CHES NAY-ROCQUENCOURT

Patrick ESPINASSE

LDVD

1 180

5,14

9 ;04

2

 0

 

nombre

% inscrits

% votants

inscrits

22 941

 

 

abstentions

9 631

41,98

 

votants

13 310

58,02

 

blancs

178

0,78

1,34

nuls

74

0,32

0,56

exprimés

13 058

56,92

98,11


18 mars 2026

Visite de la caserne des pompiers de Versailles mercredi 18 mars

 


La visite de la caserne de pompiers de Versailles, située sur le flanc gauche de l'hôtel de ville, a rassemblé une vingtaine de participants de tous âges. Le commandant Marc Renzo, empêché, en avait délégué la conduite à son officier de centre, le lieutenant Marc Opresco, dont les explications ont passionné son public.

En fin d'article on trouvera un historique des pompiers depuis l'antiquité.

Le SDIS 78  (Service Départemental d'Incendie et de Secours des Yvelines) gère l'ensemble des sapeurs-pompiers du département. Ses missions sont : lutte contre les incendies, interventions routières, secours d'urgence aux personnes, interventions diverses ( inondations, pollutions chimiques, etc.), prévention et sécurité civile. Les service regroupe des pompiers professionnels, des pompiers volontaires, le personnel administratif et technique. Le SDIS 78 compte 4 000 agents qui réalisent 100 000 interventions par an. Le centre de Versailles en compte 130 qui ont effectué 8 717 interventions en 2025. L'effectif opérationnel permanent est de 17 personnels comprenant professionnels et volontaires, prêts à intervenir 24/24 7/7. Ils sont logés sur place. Le personnel féminin représente 10%.  L'entretien technique des matériels, notamment les véhicules est sous-traité. Les bornes d'incendie sont réparties à raison d'une tous les 200 m ; elles sont installées et entretenues par la commune, sous la responsabilité du maire.

La tournée de différents véhicules du parc du centre a été fort instructive. En plus du fourgon-pompe classique et du VSP (Véhicule de Secours aux Personnes - ambulance) qui nous sont familiers, on a pu voir un CCF (Camion Citerne Feux de Forêt) 4x4 avec cabine pressurisée protégée par un rideau d'eau et citerne de 4 m3), et une "mule" 4X4 pour terrains difficiles. Les camions de lutte contre le feu sont des pompes fournissant des débits et des pressions élevés, alimentés par une source extérieure ou par la citerne qu'ils portent. Une citerne de 4 m3 peut être vidée en quelques minutes. 




A noter que le SDIS78 dispose des deux engins de grande hauteur qui sont intervenus lors de l'incendie de Notre-Dame de Paris le 15 avril 2019 pour l'attaque du feu en partie haute : une EPA (Echelle Pivotante Automatique) de 30 m et un BEA ( Bras Elévateur Articulé) de 45 m). Ces engins ont été acquis pour interventions sur le château de Versailles. Se sont les pompiers du département qui ont vocation à intervenir sur le château, lequel ne dispose pas de sapeurs-pompiers dédiés.

Les équipements de sécurité personnels, notamment avec masque et bouteille d'air, peuvent être très lourds et nécessitent des capacité physiques de haut niveau de la part des personnels qui les revêtent. La manipulation des tuyaux souples de 120 m requiert également des aptitudes athlétiques.

Historique 

En Europe, la domestication du feu remonte à 560 000 ans. Il faudra attendre l'Antiquité pour qu'apparaissent les débuts de la lutte organisée contre les incendies.

-700 (avant JC). Comme l'atteste Pline l'Ancien, ce sont les charpentiers, appelés fabri tignuarii qui, à Rome, sous le roi Numa Pompilius, sont chargés, dans un rôle de service public, de lutter contre le feu. Cette corporation comportait les hommes les plus aptes à escalader les bâtiments et à abattre les murs, car la lutte consistait essentiellement à "faire la part du feu" en détruisant les constructions alentour pour éviter la propagation.

-300 (avant JC). Philon de Byzance rend compte de l'utilisation, à Alexandrie, de la première pompe à eau. Dérivée de la pompe à piston de l'ingénieur égyptien Ctésibios et couplée à un canon à eau, elle permet d'attaquer efficacement les flammes.
-22 (avant JC). A la fin de la République romaine, les vigiles chargés de la surveillance des incendies, recrutés parmi les esclaves publics, sont trop peu nombreux. L'empereur Auguste réforme le service et augmente son effectif à 600 hommes. Trente ans plus tard, il lève une taxe pour financer un corps de 7 000 hommes, appelé corps des cohortes de vigiles (le nom est resté : de nos jours les pompiers italiens s'appellent vigili del fuoco). Ces cohortes possèdent tout le matériel nécessaire : seaux, haches et catapultes pour détruire les bâtiments sacrifiés (la part du feu). Les vigiles avaient aussi mission de contrôler que chaque domicile soit équipé d'un outillage anti-incendie.
300. C'est l'apparition des premiers services civils municipaux de lutte contre l'incendie, pendant le Bas Empire, à Constantinople. Ils sont constitués de fabri comme auparavant à Rome. De tels services municipaux issus des professions du bâtiment se sont répandus en Occident. Leur existence est attestée en Gaule.
595. Dès la fin du VIe siècle, le roi mérovingien Clotaire II dote par décret la ville de Paris de vigiles ou gardes de nuit pour veiller aux incendies. Leur moyens sont dérisoires mais cette décision montre à quel point on craint le feu dans la ville où toutes les maisons sont en bois et serrées les unes contre les autres.
803. Charlemagne instaure l'obligation de couvre feu. Il crée un système de veilleurs de nuit chargé de donner l'alerte en sonnant la cloche. Le couvre feu consistait à éteindre ou couvrir le feu dans les cheminées avant d'aller dormir. Cette obligation nécessitant d'être à son domicile, le sens de couvre-feu a dérivé bien plus tard dans le sens de devoir rentrer chez soi.
1254. Louis IX dit Saint Louis institue sur ordonnance, en 1254 à Paris la création d'un Guet Bourgeois assuré par divers corps de métier, sorte de milice bourgeoise à la disposition du Guet du Roi, notamment en cas d'incendie. Les habitants sont alertés par le tocsin. S'y ajoutaient, en cas de sinistre important, les moines des ordres mendiants à savoir : Capucins, Cordeliers, Jacobins, Augustins et Carmes.
1524. Une ordonnance de François Ier règlemente les pouvoirs des quarteniers, responsables du service d'incendie dans les quartiers. Ils doivent conserver à domicile leurs outils nécessaires à l'extinction du feu, seaux, cordes, échelles, et s'assurer de l'alimentation en eau.
1670. Sous le règne de Louis XIV, une ordonnance du 7 mars 1670 stipule que "les filles publiques, dès que retentit l'appel du tocsin, doivent se rendre sur les lieux du sinistre pour participer à la chaîne sous la surveillance des archers de la prévôté". Parallèlement, les Capucins se distinguent par leur empressement et leur efficacité à combattre les incendies.
1681. Le 31 juillet 1681, nombre de seaux et brocs sont distribués dans Paris et ses faubourgs et déposés dans les couvents, chez les échevins et chez les notables. Un dépôt central est constitué à l'hôtel de Ville. Les puits et puisards ainsi que tous moyens de puisage doivent être maintenus en bon état, avec cordes, poulies et seaux, sous peine d'amende.
1699.  Louis XIV prend, en octobre 1699, trois ordonnances visant l'organisation des pompiers professionnels à Paris, ancêtres de la brigade des Pompiers de Paris actuelle. Ils sont dotés de pompes copiées sur les modèles hollandais et allemands existants. Le roi en achète douze pour Paris, construites par Monsieur Du Périer conseillé par François Dumouriez.
1716. Le Corps des gardes-pompes de Paris est créé le 23 février 1716 par ordonnance du Régent Philippe d'Orléans, moins d'un an après le couronnement de Louis XV. 

Ce corps compte trente-deux gardes-pompes qui assurent la manoeuvre de seize pompes du Roy. En 1722 le nombre des pompes est porté à trente. Les gardes sont rassemblés en une compagnie de soixante hommes et reçoivent un uniforme bleu à chapeau de feutre qui sera remplacé par un casque en cuivre en 1765.



1790. Les communes deviennent l'unité territoriale fondamentale. La Convention fait voter une loi obligeant les municipalités à s'équiper en matériel pour éteindre les incendies. La Garde Nationale, créée en 1789, est placée, dès 1790, sous l'autorité municipale. Cette milice urbaine est formée de tous les citoyens actifs âgés de vingt à soixante ans. Le service est obligatoire. La mission des gardes est de porter assistance en cas de fléaux calamiteux tels qu'incendies, épidémies, épizooties.
1810. L'incendie meurtrier du bal de l'ambassade d'Autriche en 1810 révèle de graves carences. Les gardes pompiers postés à l'entrée ne peuvent remonter le flot des convives paniqués. Napoléon manque d'être victime du sinistre. Il constate l'absence d'entraînement et de commandement. Il décide la création d'un bataillon militaire de Sapeurs Pompiers de Paris.
1831. Charles X dissout la Garde Nationale. La défense incendie est reconstituée par la loi du 22 mars 1831 qui prévoit la constitution de corps communaux de sapeurs-pompiers dont la composition et l'équipement varient selon l'importance de la commune. Les plus modestes communes doivent se contenter de compter sur l'aide du village voisin.
1925. Un décret du 13 août 1925 du président Gaston Doumergue dispose que "Un service commun de secours contre l'incendie peut être constitué entre deux ou plusieurs communes d'un même département ou de départements limitrophes après accord des conseils municipaux". Ce décret pose les fondements de l'intercommunalité.
1955. Par le décret 55-612 du 20 mai, le corps départemental de protection contre l'incendie devient un établissement public doté de la personnalité porale et de l'autonomie financière, placé sous le contrôle du préfet du département.
1967. En 1964, le département de Seine-et-Oise est défendu par 340 corps de sapeurs-pompiers et 5 500 sapeurs-pompiers volontaires. Le 25 octobre 1967 est créé, par délibération du Conseil Général et arrêté du préfet, le Service départemental de protection contre l'incendie du département de Seine-et-Oise.
1981. Le 1er janvier 1981 est créé par arrêté préfectoral la Direction des services d'incendie et de secours des Yvelines, remplaçant le service départemental de Seine-et-Oise de 1967.
1996. En accord avec la loi du 3 mai 1996, est créé dans le département des Yvelines le SDIS 78 qui regroupe les moyens et le personnel des corps communaux. C'est, selon les critères de l'époque, le 5e plus important SDIS de France.
2004. Pour une meilleure couverture opérationnelle, le département des Yvelines, découpé en 4 groupements territoriaux, passe à 3 seulement (Est, Ouest et Sud). Le Centre opérationnel d'incendie et de secours (CODIS 78) est installé à Versailles. Il gère les grosses interventions et les unités d'intervention spécialisées. Le 13 août 2004 est promulguée la loi sur la modernisation de la sécurité civile pour la prévention et l'organisation des secours concernant les risques technologiques, naturels et de nature terroriste. Cette loi reconnaît "le caractère dangereux du métier et des missions exercés par les sapeurs-pompiers".
2015. En son article L. 1424-7 du 7 août 2015, le code des collectivités territoriale précise qu'un SADCR (Schéma départemental d'analyse et de couverture des risques) recense les risques de toute nature pour la sécurité des personnes et des biens auxquels doivent faire face les services d'incendie et de secours dans le département, notamment les incendies de forêt, de surfaces agricoles et de végétation. Ce SDACR est à l'origine de la couverture opérationnelle du département des Yvelines en vigueur de nos jours.
2021. Le 26 mai 2021, le découpage territorial est modifié pour mieux coïncider avec le découpage politique et faciliter ainsi la relation avec les élus locaux. Le SDIS 78 voit ainsi son organisation remaniée, avec la création de 8 compagnies auxquelles sont rattachés 42 centres d'incendie et de secours répartis dans 3 groupements territoriaux.

Source : https://www.sdis78.fr/le-sdis-78/un-territoire-une-histoire/histoire-des-pompiers






17 mars 2026

Résultats des élections municipale 1er tour le 15 mars 2026 - Versailles et Le Chesnay-Rocquencourt

VERSAILLES

François de Mazières, maire sortant, élu au 1er tour

François de Mazières

liste

conduite par

nuance

voix

% insc.

% expr.

sièges CM

sièges CC

LISTE D’UNION POUR VERSAILLES FRANCOIS DE MAZIERES 2026

François DE MAZIERES

LDVD

20 626

35,36

64,56

46

22

UNION DES DROITES POUR VERSAILLES

Olivier DE LA FAIRE

LUXD

4 949

8,48

15,49

4

2

VERSAILLES POUR TOUS.TES

Geoffrey LANDRAIN

LDVG

1 822

3,12

5,70

1

0

LA GAUCHE CITOYENNE, ECOLOGISTE ET POPULAIRE

Tess RENDINA-MANCUSO

LDVG

1 761

3,02

5,51

1

0

ENSEMBLE VIVONS VERSAILLES

Carole FILLEUR

LDIV

1 689

2,90

5,29

1

0

A LA RECONQUETE DE VERSAILLES

Sabine CLEMENT

LREC

1 100

1,89

3,44

0

0


 

nombre

% inscrits

% votants

inscrits

58 329

 

 

abstentions

26 104

44,75

 

votants

32 225

55,25

 

blancs

181

0,31

0,56

nuls

97

0,17

0,30

exprimés

31 047

54,77

99,14



LE CHESNAY - ROCQUENCOURT

Richard DELEPIERRE maire sortant

3 candidats qualifiés pour le second tour

liste

conduite par

nuance

voix

% insc.

% expr.

LE PROJET LCR 2026

Anne PERE-BRILLAULT

LLR

6 558

28,59

49,26

UNE ENERGIE RENOUVELEE POUR LE CHESNAY-ROCQUENCOURT

Richard DELEPIERRE

LDVC

4 181

18,22

31,41

UNIS POUR LE CHES NAY-ROCQUENCOURT

Patrick ESPINASSE

LDVD

1 511

6,59

11,35

DEMOCRATIE COURTOISIE

Gaëlle BETHEUIL

LDVG

1 063

4,63

7,98


 

nombre

% inscrits

% votants

inscrits

22 942

 

 

abstentions

9 387

40,92

 

votants

13 555

59,08

 

blancs

170

0,74

1,25

nuls

72

0,31

0,53

exprimés

13 313

58,03

98,21