Association loi 1901 créée en 2002 ayant pour objet la qualité du cadre de vie. Périmètre : Versailles et Le Chesnay-Rocquencourt. Agit en réseau au sein de SAVE et d'Yvelines Environnement. Conseil d'administration : Alain Bertet, Coralie Belmer, Michel Chatain, Briac de Charry, Scholastique de Tarlé (trésorier), Marie-Thérèse Desjardins, Michel Morgenthaler (président), Aude Tézenas du Montcel (secrétaire). Les articles sont rédigés par le président et n'engagent que lui.
3 novembre 2019
2 novembre 2019
Notes de lecture : "Douce France, où est (passé) ton bon sens" par Sonia Mabrouk
Journaliste très en vue intervenant sur Public Sénat, CNews et Europe 1, cette Franco-Tunisienne de bientôt 42 ans a écrit un autre livre dont le titre est "Je suis musulmane mais j'adhère pleinement aux valeurs occidentales". Voila qui est dit et satisfera ceux qui se poseraient la question.
En tous cas, son métier, ses racines et sa religion lui confèrent une autorité et une distanciation certaines pour aborder les sujets "sociétaux" et "identitaires" du moment.
Ses thèmes sont : la République, les valeurs, l'islamisme, les générations, les femmes. Son regard critique sur la société française est proche de celui des Persans de Montesquieu.
Elle donne aux accusations de racisme et d'islamophobie moins de prise que d'autres qui abordent les mêmes thèmes mais sans la légitimité d'une femme de culture musulmane.
"Une chose est sûre - dit-elle - nous assistons à un choc frontal entre islam et chrétienté, ou plutôt entre islam et Occident" . Elle rappelle que "l'idéologie islamique est prosélyte et nataliste", que la confrérie des Frères musulmans a un projet politique visant à imposer un islam radical dans toute l'Europe, où elle est présente et active depuis les années soixante.
Les responsables politiques, les journalistes, les vedettes du show-biz et autres intellectuels autoproclamés qui se taisent, voire encouragent, sont pointés du doigt pour leur "soumission" au sens de Houellebec.
Son essai est émaillé de citations telles que "Les civilisations ne sont pas assassinées, elles se suicident" (Toynbee). Ou encore "La France est sortie de la grande histoire" (Nora). Elle évoque Chirac en le qualifiant de "dernier président à avoir été solidement doté de sens commun" mais regrette qu'il ait refusé que soit inscrite une référence à la chrétienté dans la constitution européenne. Elle ne "croi[t] pas au multiculuralisme, du moins en France".
"L'antiracisme actuel, souligne-t-elle, est une des plus grandes perversions qu'il y ait dans notre débat public, politique et sociétal. C'est très difficile d'opposer des arguments à ces militants parce qu'ils vous répondront toujours que ce sont eux qui incarnent l'antiracisme. Aujourd'hui, poursuit-elle, l'antiracisme est entièrement dévoyé. Ils sont eux-mêmes devenus les vecteurs d'un autre racisme. Quand on dit "les Blancs", on véhicule les germes d'un racisme installé.
Sur le sujet de l'identité, elle dit que c'est "un trou noir de notre débat. Plus personne n'ose d'ailleurs s'y aventurer, que ce soit au gouvernement, dans l'opposition et même à l'extrême droite. Moi - ajoute-t-elle, - j'ai la conviction que c'est un sujet essentiel."
Sa conclusion : "Réveillons-nous. Il y a urgence de partir à la reconquête du bons sens oublié."
Il est urgent d'ouvrir les yeux.
En tous cas, son métier, ses racines et sa religion lui confèrent une autorité et une distanciation certaines pour aborder les sujets "sociétaux" et "identitaires" du moment.
Ses thèmes sont : la République, les valeurs, l'islamisme, les générations, les femmes. Son regard critique sur la société française est proche de celui des Persans de Montesquieu.
Elle donne aux accusations de racisme et d'islamophobie moins de prise que d'autres qui abordent les mêmes thèmes mais sans la légitimité d'une femme de culture musulmane.
"Une chose est sûre - dit-elle - nous assistons à un choc frontal entre islam et chrétienté, ou plutôt entre islam et Occident" . Elle rappelle que "l'idéologie islamique est prosélyte et nataliste", que la confrérie des Frères musulmans a un projet politique visant à imposer un islam radical dans toute l'Europe, où elle est présente et active depuis les années soixante.
Les responsables politiques, les journalistes, les vedettes du show-biz et autres intellectuels autoproclamés qui se taisent, voire encouragent, sont pointés du doigt pour leur "soumission" au sens de Houellebec.
Son essai est émaillé de citations telles que "Les civilisations ne sont pas assassinées, elles se suicident" (Toynbee). Ou encore "La France est sortie de la grande histoire" (Nora). Elle évoque Chirac en le qualifiant de "dernier président à avoir été solidement doté de sens commun" mais regrette qu'il ait refusé que soit inscrite une référence à la chrétienté dans la constitution européenne. Elle ne "croi[t] pas au multiculuralisme, du moins en France".
"L'antiracisme actuel, souligne-t-elle, est une des plus grandes perversions qu'il y ait dans notre débat public, politique et sociétal. C'est très difficile d'opposer des arguments à ces militants parce qu'ils vous répondront toujours que ce sont eux qui incarnent l'antiracisme. Aujourd'hui, poursuit-elle, l'antiracisme est entièrement dévoyé. Ils sont eux-mêmes devenus les vecteurs d'un autre racisme. Quand on dit "les Blancs", on véhicule les germes d'un racisme installé.
Sur le sujet de l'identité, elle dit que c'est "un trou noir de notre débat. Plus personne n'ose d'ailleurs s'y aventurer, que ce soit au gouvernement, dans l'opposition et même à l'extrême droite. Moi - ajoute-t-elle, - j'ai la conviction que c'est un sujet essentiel."
Sa conclusion : "Réveillons-nous. Il y a urgence de partir à la reconquête du bons sens oublié."
Il est urgent d'ouvrir les yeux.
voir aussi l'article du 03/10/2017 dans ce blog
"Sûreté - Malika, Jeannette, Leila, Sonia, Lydia, Chahdortt, Nadia, des amazones qui ne mâchent pas leurs mots"
"Sûreté - Malika, Jeannette, Leila, Sonia, Lydia, Chahdortt, Nadia, des amazones qui ne mâchent pas leurs mots"
26 octobre 2019
Aménagement de la ZAC Satory Ouest - enquête publique - réunion associations le 15 octobre
Le 15 octobre, l'EPAPS (Etablissement Public d'Aménagement de Paris Saclay) a réuni les associations intéressées au projet, sous la présidence de M. Antoine Prenant, chef de projet, pour leur présenter le retour de l'enquête publique clôturée le 3 août.
Cette initiative était fort bien venue, marquant le souci de l'EPAPS de pratiquer une communication transparente à l'adresse d'associations qui sont souvent critiques. C'est d'ailleurs leur rôle. On a pu apprécier la parfaite maîtrise de son sujet par le chef de projet, qui a répondu de manière courtoise, documentée, allant du général au détail, aux questions variées posées par des représentants d'associations pas toujours animés par un excès de bienveillance.
Télécharger la présentation power-point de la conférence-débat par le lien ci-dessous.
Quelques éléments notés au passage :
Le rapport du commissaire-enquêteur se conclut par un "avis favorable" à l'opération.
Le Centre de Ravitaillement des Essences de l'armée, enclavé au nord de la ZAC, approvisionne la France entière. Il est classé "Seveso seuil bas" selon une autorisation qui date de 1985 actualisée en 2010. Il est pourvu des dispositifs de sécurité nécessaires et son maintien ne pose pas de problème, même si l'inquiétude est compréhensible.
Ce centre est relié au réseau ferré par une voie ferrée qu'il est prévu de transformer en plateforme mixte fer/route accueillant un TCSP Satory/Saint-Cyr-l'Ecole.
La Ligne 18 du Grand Paris Express et sa station à Satory sont reconnues comme un élément clé du projet. La date de sa mise en service reste cependant peu précise : 2030-35. C'est l'affaire de la Société du Grand Paris, autrement dit de l'Etat.
Les circulations douces sont une préoccupation essentielle de certaines associations. Il est rappelé qu'elles sont régies par la loi en zone urbaine et que Satory est un quartier de Versailles. La continuité des pistes cyclables sera donc assurée avec Versailles. Il n'en va pas de même avec les communes séparées par une zone non-urbaine.
24 octobre 2019
Un Ecossais en kilt à la cérémonie d'accueil des nouveaux arrivants
Le 11 octobre dernier,
la Mairie de Versailles et l’AVF (Association des Villes de France) avaient organisé dans la salle des fêtes de la mairie, comme
chaque année, une cérémonie d’accueil des nouveaux arrivants, ceux qui viennent
d’élire domicile à Versailles. Evènement toujours fort sympathique qui marque l’intérêt
que la Ville porte à ses habitants dès leur installation et son souhait qu’ils
s’intègrent rapidement.
Cette année, un fait original a marqué l’évènement et suscité quelques remous dans l’assistance. Un nouvel arrivant, Français d’origine écossaise dont le nom est Alistair McDonald, s’est présenté en kilt.
On a relevé plusieurs manifestations d’intérêt et d’admiration à son égard telles que celles-ci : « quelle élégance raffinée ! », « il fallait oser, mais c’est superbe ». Cependant, on a aussi entendu des atrabilaires à l’esprit étriqué, jamais contents, qui voient le mal partout : « il cherche à se faire remarquer », « puisqu’il est Français, il devrait s’habiller comme un Français », « quel message veut-il délivrer ? ». Enfin, un sage a professé d’une voix pas trop basse : « Les Ecossais ne nous envahiront pas. Cet Alistair est un aimable et inoffensif excentrique, pas un dangereux prosélyte. Il n’a visiblement pas pour objectif de favoriser le placement de la France et du monde sous obédience de la Church of Scotland et d’imposer le port du kilt. »
Cette année, un fait original a marqué l’évènement et suscité quelques remous dans l’assistance. Un nouvel arrivant, Français d’origine écossaise dont le nom est Alistair McDonald, s’est présenté en kilt.
On a relevé plusieurs manifestations d’intérêt et d’admiration à son égard telles que celles-ci : « quelle élégance raffinée ! », « il fallait oser, mais c’est superbe ». Cependant, on a aussi entendu des atrabilaires à l’esprit étriqué, jamais contents, qui voient le mal partout : « il cherche à se faire remarquer », « puisqu’il est Français, il devrait s’habiller comme un Français », « quel message veut-il délivrer ? ». Enfin, un sage a professé d’une voix pas trop basse : « Les Ecossais ne nous envahiront pas. Cet Alistair est un aimable et inoffensif excentrique, pas un dangereux prosélyte. Il n’a visiblement pas pour objectif de favoriser le placement de la France et du monde sous obédience de la Church of Scotland et d’imposer le port du kilt. »
Le lecteur aura compris
que les lignes qui précèdent racontent une fable. Aucun Alistair McDonald en
kilt n’était présent le 11 octobre à la mairie de Versailles.
En revanche, comme le
relate l’article publié dans TLN du 23 octobre page 21, une charmante dame
prénommée Nassima, nouvelle arrivante en quête d’intégration dans notre belle
et généreuse ville, portait une tenue décalée qui couvrait joliment ses
oreilles, ce qui pourrait n'être qu'une sage précaution lorsqu’on se rend dans les salons de
la mairie de Versailles un jour d’octobre, sans garantie que le vénérable
bâtiment soit correctement chauffé. Ce comportement innovant n’a suscité sur le
moment aucune réaction visible ou audible. Tout va bien. Dormons
en paix.23 octobre 2019
Sûreté - le GPO de la Police Nationale à Versailles
Les GPO (Groupes de Partenariat Opérationnels) ont été lancés suite à la PSQ (Police de Sécurité au Quotidien).
Ils sont composés d'effectifs de police dédiés et de partenaires civils qualifiés référents. Leur objectif est de créer les meilleures conditions d'échange d'informations utiles, sans tabous, et d'apporter des solutions concrètes rapides aux problèmes de sûreté identifiés.
Celui de Versailles est placé sous la présidence du commandant Thierry Velleur. Il comprend une vingtaine de personnes. Il se réunit tous les mois.
Le président de l'association deBange-Houdon en fait partie.
Pour d'évidentes raisons, les délibérations sont tenues secrètes, les participants s'obligeant à un strict devoir de réserve.
Les sujets traités sont, par exemple : nuisances diverses causées par des regroupements de personnes, occupation de l'espace public par des SDF, cambriolages, squats, vidéosurveillance, drogue, code de la route, incivilités, infractions diverses, etc.
La réactivité des forces de police intervenant dans ce cadre est élevée. Un tableau de bord des problèmes et de leurs solutions est tenu à jour.
L'examen de ces cas donne parfois lieu à des précisions d'ordre général qui, elles, peuvent être diffusées, au bénéfice de la collectivité.
Par exemple, les contrôles d'identité par la police. De tels contrôles ne relèvent pas d'une autorisation permanente. Ils ne peuvent être pratiqués que dans deux cas :
1 - sur autorisation du parquet, dans les condition de l'article 78-2 du Code de Procédure Pénale, limitées quant à l'objet et à la durée, dont l'obtention nécessite un long délai ;
2 - sur requête d'un particulier, par exemple celle d'un habitant signalant un fait au 17 ; un équipage peut alors intervenir dans de très brefs délais et procéder à des contrôles d'identité.
La pertinence d'un appel au 17 se trouve donc renforcée par la possibilité qu'il ouvre d'un contrôle d'identité. Le cas particulier qui a suscité cette information est celui d'un rassemblement récurrent de noctambules bruyants.
Des capteurs acoustiques ("radars sonores") vont être installés à titre d'essai. Ils permettent de faire intervenir une patrouille à bon escient.
Ils sont composés d'effectifs de police dédiés et de partenaires civils qualifiés référents. Leur objectif est de créer les meilleures conditions d'échange d'informations utiles, sans tabous, et d'apporter des solutions concrètes rapides aux problèmes de sûreté identifiés.
Celui de Versailles est placé sous la présidence du commandant Thierry Velleur. Il comprend une vingtaine de personnes. Il se réunit tous les mois.
Le président de l'association deBange-Houdon en fait partie.
Pour d'évidentes raisons, les délibérations sont tenues secrètes, les participants s'obligeant à un strict devoir de réserve.
Les sujets traités sont, par exemple : nuisances diverses causées par des regroupements de personnes, occupation de l'espace public par des SDF, cambriolages, squats, vidéosurveillance, drogue, code de la route, incivilités, infractions diverses, etc.
La réactivité des forces de police intervenant dans ce cadre est élevée. Un tableau de bord des problèmes et de leurs solutions est tenu à jour.
L'examen de ces cas donne parfois lieu à des précisions d'ordre général qui, elles, peuvent être diffusées, au bénéfice de la collectivité.
Par exemple, les contrôles d'identité par la police. De tels contrôles ne relèvent pas d'une autorisation permanente. Ils ne peuvent être pratiqués que dans deux cas :
1 - sur autorisation du parquet, dans les condition de l'article 78-2 du Code de Procédure Pénale, limitées quant à l'objet et à la durée, dont l'obtention nécessite un long délai ;
2 - sur requête d'un particulier, par exemple celle d'un habitant signalant un fait au 17 ; un équipage peut alors intervenir dans de très brefs délais et procéder à des contrôles d'identité.
La pertinence d'un appel au 17 se trouve donc renforcée par la possibilité qu'il ouvre d'un contrôle d'identité. Le cas particulier qui a suscité cette information est celui d'un rassemblement récurrent de noctambules bruyants.
Des capteurs acoustiques ("radars sonores") vont être installés à titre d'essai. Ils permettent de faire intervenir une patrouille à bon escient.
22 octobre 2019
La Lanterne - la grande misère des policiers en garde statique : où faire pipi ?
Un article paru dans TLN du 9 octobre, page 13, décrit, sans excessives précautions oratoires, le triste sort des policiers affectés à la garde statique autour du pavillon de la Lanterne enclavé dans le parc du château.
Comme chacun sait, le pavillon de la Lanterne est réservé au chef de l'Etat.
Les préposés, assis dans leur véhicule, s'ennuient à mourir alors qu'ils ont choisi le métier de policier par goût de l'action et du terrain.
Mais le plus sordide - et c'est décrit avec force détails - est qu'ils ne disposent pas de sanitaires. Les policier de sexe masculin font pipi contre les arbres. Aux femmes, que la nature n'a pas dotées des mêmes facilités anatomiques, la hiérarchie conseille de se retenir jusqu'à l'heure de la relève. Le cas des nécessités plus sérieuses n'est -heureusement - pas évoqué mais la réponse hiérarchique est sans doute identique, à égalité hommes-femmes.
Il n'était pas dit autre chose dans l'article du 6 janvier 2019 publié dans ce blog sous le titre "Hulot, au secours ! Le parc du château est pollué par la police". Aux aspects sanitaires on ajoutait les nuisances des moteurs tournant à l'arrêt pour que les malheureux ne meurent pas de froid en plus d'ennui.
Il nous plaît de croire que, sur cette question comme sur quelques autres, nous avions lancé une alerte qui a été suivie.
Comme chacun sait, le pavillon de la Lanterne est réservé au chef de l'Etat.
Les préposés, assis dans leur véhicule, s'ennuient à mourir alors qu'ils ont choisi le métier de policier par goût de l'action et du terrain.
Mais le plus sordide - et c'est décrit avec force détails - est qu'ils ne disposent pas de sanitaires. Les policier de sexe masculin font pipi contre les arbres. Aux femmes, que la nature n'a pas dotées des mêmes facilités anatomiques, la hiérarchie conseille de se retenir jusqu'à l'heure de la relève. Le cas des nécessités plus sérieuses n'est -heureusement - pas évoqué mais la réponse hiérarchique est sans doute identique, à égalité hommes-femmes.
Il n'était pas dit autre chose dans l'article du 6 janvier 2019 publié dans ce blog sous le titre "Hulot, au secours ! Le parc du château est pollué par la police". Aux aspects sanitaires on ajoutait les nuisances des moteurs tournant à l'arrêt pour que les malheureux ne meurent pas de froid en plus d'ennui.
Il nous plaît de croire que, sur cette question comme sur quelques autres, nous avions lancé une alerte qui a été suivie.
9 octobre 2019
La procréation charnelle ne sera pas interdite par la loi
La porte-parole du parti majoritaire l'a solennellement déclaré le 3 octobre dans l'hémicycle de l'Assemblée Nationale, à propos du projet de loi bioéthique :
Ouf !
« Ni dans ce projet de loi, ni aujourd’hui, ni demain, nous n’empêcherons de quelconques parents hétérosexuels de vouloir concevoir un enfant de manière charnelle »
7 octobre 2019
La lente agonie du Potager du Roi
Le chef d'œuvre créé par l'agronome Jean-Baptiste de la Quintinie à la fin du XVIIe siècle pour alimenter Louis XIV et sa cour en fruits et légumes frais n'en finit pas de se dégrader.
![]() |
| Plan d'époque. |
![]() |
| Mur du Grand Carré dont les tapisseries ont disparu. |
Le journaliste Marc Menessier signe dans le Figaro du 5-6 octobre un article à charge, sans concession, ciblant nommément les responsables du Potager.
Télécharger l'article par le lien ci-dessous :
L'association des Amis du Potager du Roi, créée en 2016, a pour but d'apporter son concours à la restauration et à l'enrichissement de ce patrimoine exceptionnel.
Télécharger deux documents par les liens ci-dessous :
3 octobre 2019
Inauguration du pôle des Chantiers à Versailles le 1er octobre
| Les représentants des parties prenantes du projet. |
| François de Mazières et Pierre Bédier. |
Les architectes Patrick Bouchain, Christian
et Elizabeth de Portzamparc
|
Le nouveau pôle urbain du quartier des
Chantiers a été inauguré le 1er octobre, par François de Mazières
président de Versailles Grand Parc et maire de Versailles entouré de nombreuses
personnalités à savoir Sylvie Piganeau représentant Valérie Pécresse présidente
de la Région, Pierre Bédier président du Conseil départemental, Jean-Philippe
Ruggieri directeur général de Nexity, Patrick Jeantet président délégué du
directoire de la SNCF, Eloïse Loré directrice de la Caf 78, Patrick Bouchain
architecte, Christian et Elizabeth de Portzamparc architectes.
Avec l’extension de la gare SNCF, la création
d'une gare routière, de nouveaux espaces verts, de logements, l'installation d'entreprises et de commerces, ce site de la gare des Chantiers est transformé́
en quartier mixte, d'affaires et de résidence.
La gare routière, partie intégrante du pôle multimodal, permet d'améliorer les correspondances entre le bus et le train. Réalisée par la Ville, en partenariat avec Versailles Grand Parc, elle dispose de 14 quais. Une grande partie des lignes de bus du réseau Phébus desservant Versailles, Le Chesnay-Rocquencourt, La Celle Saint- Cloud et Viroflay a été́ réorganisée par Île-de-France Mobilités et Versailles Grand Parc. Adapté aux nouveaux rythmes de vie des Franciliens, le réseau est plus simple, plus pratique, plus régulier et propose davantage de bus en soirée et le week-end. Un parking public souterrain de 400 places avec une station-vélo sécurisée offre des places de stationnement à proximité́ de la gare.
La métamorphose du quartier de la gare des
Chantiers a permis la sauvegarde d'espaces naturels et la création de lieux de
promenade et de circulation, d'espaces de jeux et de détente ainsi qu'une ferme
en permaculture réalisée dans le bassin historique de l'Étang Long, de 3 000
m2, grâce à un accord entre le Château de Versailles, l'entreprise Nature
& Découvertes et la fondation familiale Lemarchand.
Voir aussi article paru dans TLN
2 octobre 2019
Sûreté - recrudescence des vols de vélos
"Nous avons récemment constaté une recrudescence des vols de vélos sur la circonscription de Versailles.
Afin de lutter au maximum contre ce phénomène, nous vous rappelons quelques conseils afin de compliquer la tâche des voleurs (qui privilégient toujours la facilité pour agir rapidement) :
- Attachez toujours votre vélo, même pour une courte durée, au moyen d'un antivol efficace solide (type U)
- Privilégiez les espaces sécurisés, dédiés au parking des vélos
- Attachez également votre vélo lorsque vous l'entreposez dans votre garage ou dans votre cave
- Attachez toujours le cadre du vélo à un élément fixe de mobilier urbain prévu à cet effet (vous pouvez utiliser des antivols souples pour sécuriser les éléments tels que les roues et la selle en les reliant au cadre du vélo)
- Faites graver votre vélo (gravage "Bicycode") : en cas de vol, si le vélo est découvert cela facilite la restitution. Chaque année un très grand nombre de vélos volés sont découverts et ne peuvent être restitués faute de pouvoir identifier le propriétaire
- Lorsque vous stationnez votre vélo sur la voie publique, privilégiez les zones placées sous vidéo-protection, à la vue de tous
- Prenez des photos de votre vélo, notamment les "signes distinctifs": si votre vélo est dérobé, fournissez-les lors de votre dépôt de plainte. En cas de découverte cela facilitera également la restitution.
Si vous voulez obtenir l'intervention d'une patrouille de police, composez le "17" !
Si vous découvrez que votre vélo a disparu, déposez plainte au commissariat dans les meilleurs délais.
Nous vous rappelons que vous pouvez retrouver nos conseils de prévention, nos alertes et les interpellations réalisées sur la circonscription de Versailles sur notre compte Twitter en cliquant sur le lien https://twitter.com/policenat78000?lang=fr "
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