23 mai 2021

Enquête publique - ligne 18 - enquête parcellaire concernant l'entrée dans Versailles

 

Un des plans parcellaires du dossier

Une enquête parcellaire préalable à la réalisation du tronçon de métro automatique du réseau de transport public du Grand Paris reliant les gares Aéroport d’Orly à Versailles Chantiers (ligne 18) a été lancée sur la période du lundi 3 mai 2021 au vendredi 28 mai 2021 inclus.

Quatre permanences présentielles avec le commissaire enquêteur sont organisées en mairie de Versailles, dont la dernière à venir vendredi 28 mai de 14h00 à 17h00.

Le dossier est consultable en ligne, à télécharger par le lien suivant :

Enquête parcellaire préalable à la réalisation du tronçon de métro automatique du réseau de transport public du Grand Paris reliant les gares Aéroport d’Orly à Versailles Chantiers (ligne 18). : Dossier (enquetes-publiques.com)

Cette enquête n'a pas fait l'objet d'une grande publicité. Elle n'est même pas mentionnée sur le site de la Ville de Versailles.

Elle porte sur les parcelles utilisées à l'entrée de la future ligne 18 du Grand Paris Express dans Versailles au sud de la gare des Chantiers. Elle suscite des questions sur sort du Centre 8 rue de la Porte de Buc et sur la création d'un puits d'aération et de secours.

SAVE et quelques autres associations se sont emparées du sujet et ont provoqué une réunion en mairie qui a eu lieu le 22 mai.

L'association deBange-Houdon, membre de SAVE, n'ayant pas trouvé matière, ne produira pas d'observations sous son nom.

17 mai 2021

Défense de la langue française : la nouvelle carte d'identité est déclinée en anglais

 

Ce chef d'oeuvre français de modernité et de technologie comporte maintenant - suprême innovation - des indications en deux langues. La première est le français, ce qui est logique, la seconde aurait pu être une autre langue de chez nous : l'arabe, l'alsacien, le basque ou le breton.
Non, la seconde est l'anglais.

Comment peut-on laisser passer cela sans broncher ?
Depuis le Brexit, le seul pays anglophone d'Europe est l'Irlande (4,6 millions d'habitants).

En plus, même le dernier des idiots n'a pas besoin qu'on lui traduise "sexe" par "sex" et "date de naissance" par "date of brirth". Et pourquoi n'a-t-on pas écrit, tant qu'à faire, "French Republic" au-dessous de "République française" ?

L'anglomanie la plus ridicule et la plus inutile continue de faire des ravages. 

Voir l'article du 2 mai 2021 "La Cité internationale de la langue française au château de Villers-Cotterêts" dans ce blog. Ce futur temple de la langue française a été voulu par le président Macron, dans le lieu où fut signé en 1539 l'ordonnance dite de Villers-Cotterêts, comportant des articles toujours en vigueur, aux termes desquels les actes légaux doivent être rédigés en français. Mais, en même temps, en 2017, le même président de la République française n'a-t-il pas fait, à Berlin, un discours en anglais ? Comprenne qui pourra.

On a envisagé récemment de créer un crime contre l'environnement, appelé "écocide". Quand pensera-t-on à créer un crime contre la langue française, voire la culture française en général ?


14 mai 2021

Ecologie - interdictions crit'air dans Paris et pollution par les véhicules "propres" Autolib

 


Dans les 79 communes à l’intérieur de l’A86, voici le calendrier :

1er juin 2021 : interdiction crit’air 4 (diesel avant 2005)

1er juillet 2022 : interdiction crit’air 3 (diesel avant 2005, essence 2006 - 22010)

1er janvier 2024 : interdiction crit’air 2 (essence avant 2010, diesel depuis 2011)

2030 : seuls les véhicules « propres » autorisés


Véhicules « propres »  

le fiasco d’Autolib (2011-2018) et le recyclage des véhicules électriques ne semblent pas préoccuper les Verts :

 

stockage des Autolib à Romorantin © AUTOPLUS


stockage des Autolib à Romorantin, vue de drone

A Romorantin est parqué plus d’un millier de voitures électriques Autolib dont personne ne sait que faire. Leurs batteries qui se dégradent répandent leur contenu dans le sol.


11 mai 2021

Livreurs Uber Eats bruyants - la police municipale s'en occupe


Les livreurs "Uber Eats"  et assimilés stationnent en groupe dans les zones de concentration des établissement délivrant de la restauration à emporter. C'est bien normal. Ils sont en attente de commandes qui leur parviennent par téléphone. Pour la plupart ils utilisent des scooters à moteur pétaradant. Ils parlent entre eux et au téléphone, souvent de façon bruyante. Ceci engendre un niveau sonore élevé dont se plaignent les riverains. 

A Versailles, leur princial lieu de rassemblement se situe place du Marché Notre-Dame.

Ces livreurs accomplissent un travail de livraison de repas à domicile incontestablement utile.

Ils ont le statut d'autoentrepreneur mais dépendent d'une centrale Uber Eats (ou assimilé) dont ils ne sont pas salariés.

Les motifs légaux d'intervention de la police pour limiter les nuisances sont rares.

La police municipale de Versailles s'est saisie du problème.

Une intervention réunissant police, URSSAF, autorité régulation des transports (peu connue mais sévère) a été organisée, qui a donné lieu au constat de nombreuses infractions et aux verbalisations correspondantes, de nature à rappeler aux livreurs qu'ils doivent observer des règles.

En outre, la centrale Uber Eats, consciente du problème, collabore efficacement avec la poilice en créant des "zones blanches" téléphoniques ciblées, dans le prémimètre desquelles les livreurs ne peuvent recevoir les commandes, ce qui les oblige à déplacer leur point d'attente.

La police municipale et les services sont à la recherche d'une zone d'attente appropriée se substituant à celle du Marché. Le but n'est pas d'empêcher les livreurs de travailler.


10 mai 2021

Waze - partenariat entre Waze et VGP pour améliorer le service et limiter les effets indésirables


Lors de la réunion du Groupe de travail "déplacements urbains et mobilités" de la Mairie de Versailles, tenue en visioconférence le 5 mai 2021, un exposé instructif a été fait par les services techniques de la communauté d'agglomération VGP sur le sujet du partenariat entre VGP et la société WAZE (Google) exploitant l'application GPS éponyme.

Les éléments communiqués ont fait l'objet des diapositives téléchargeables par le lien suivant :

05/05/21 - WAZE

Points relevés en séance :

Waze a été racheté par Google, qui édite en plus un logiciel similaire. Concurrence interne étonnante.

L'effet indésirable de WAZE est qu'il peut détourner le trafic dans des rues étroites de secteurs résidentiels tranquilles, créant des nuisances fortes. Le partenariat auquel se prête WAZE permet de corriger cet effet indésirable, notamment en "déclassant" certains itinéraires de substitution.

Les itinéraires variants indiqués par WAZE sont interdits aux poids lourds, qui disposent d'applications spécifiques. Les poids lourds ne respectent pas tous ces interdictions.

Bornes de recharge des véhicules électriques

 


Lors de la réunion du Groupe de travail "déplacements urbains et mobilités" de la Mairie de Versailles, tenue en visioconférence le 5 mai 2021, un exposé instructif a été fait par les services techniques de la ville sur le sujet des IRVE (Infrastructures de Recharge des Véhicules Electriques), autrement dit, les bornes et plus précisément les bornes installées sur l'espace public de la commune.

Les éléments communiqués ont fait l'objet des diapositives téléchargeables par le lien suivant :

05/05/21 - IRVE

Points relevés en séance :

Le parc de bornes privées de Versailles n'est pas répertorié dans ce document. Seules sont indiquées les bornes sur la voirie et dans les parkings souterrains publics.

Le service de bornes publiques n'est pas considéré comme un "service public" et ne fait donc pas l'objet de délégations de service public.

Pour une recharge raisonnablement rapide, une installation 22 kVA 32A est nécessaire. Le raccordement au réseau nécessite un câblage en grosse section de cuivre.

Le stationnement est payant, au tarif normal de la zone, sur les emplacements dédiés à la recharge électrique.

L'acquisition d'un véhicule électrique ne peut être décidé qu'en considération des possibilités de recharge.

2 mai 2021

La Cité internationale de la langue française au château de Villers-Cotterêts

 


Château de Villers-Cotterêts – façade Nord © Cédric Helsly


Le château de Villers-Cotterêts, dans l’Aisne, est un château Renaissance construit par le roi François 1er entre 1532 et 1556, partiellement sur les fondations d’un ancien château médiéval ruiné. En août 1539, il est le lieu de signature de l’ordonnance dite de Villers-Cotterêts, qui établit l’utilisation de la langue française dans les actes légaux et notariés : il s’agit du plus ancien texte législatif encore en vigueur en France, ses articles 110 et 111 concernant l’usage de la langue française n’ayant jamais été abrogés.

Lors de la Révolution, le château devient brièvement une caserne de l’armée républicaine ; puis il est transformé en dépôt de mendicité en 1808 pour les mendiants du département de la Seine. Le château devient ensuite une maison de retraite pour la ville de Paris en 1889, jusqu’à sa fermeture en 2014. Muré et laissé à l’abandon depuis, il sort de l’oubli lors de la campagne d’Emmanuel Macron, en 2017, lorsque le candidat s’engage à en faire « l’un des piliers symboliques de notre francophonie » s’il est élu.

Le chantier de la future Cité internationale de la langue française démarre au début de l’année 2020, avec l’arrivée du premier lot dédié à la logistique du chantier. Le Centre des Monuments Nationaux, est le maître d’ouvrage du projet.