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| rassemblement sur l'esplanade des Invalides |
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tête du cortège
182 000 participants en France dont 105 000 à Paris
Association loi 1901 créée en 2002 ayant pour objet la qualité du cadre de vie. Périmètre : Versailles et Le Chesnay-Rocquencourt. Agit en réseau au sein de SAVE et d'Yvelines Environnement. Conseil d'administration : Alain Bertet, Coralie Belmer, Michel Chatain, Briac de Charry, Scholastique de Tarlé (trésorier), Marie-Thérèse Desjardins, Michel Morgenthaler (président), Aude Tézenas du Montcel (secrétaire). Les articles sont rédigés par le président et n'engagent que lui.
| musée Lambinet ⓒVersailles-Tourisme |
Assemblée générale de deBange-Houdon
samedi matin 18 novembre 2023
à 10h00 précises (accueil à 9h45)
dans l'auditorium du musée Lambinet
avec l'aimable participation de
Monsieur François de Mazières |
maire de Versailles, président de Versailles Grand Parc et de |
Monsieur Richard Delepierre |
maire du Chesnay-Rocquencourt, vice-président transports et mobilités du département des Yvelines |
télécharger : AGO du 18/11/2023 invitation/convocation AGO du 18/11/2023 - rapport du conseil d'administration à l'assemblée générale |
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| Station Tier rue Garnier au Chesnay-Rocquencourt |
La Ville de Paris a mis fin, à compter du 1er septembre, après cinq ans de service, aux trottinettes électriques en libre-service exploitées par les opérateurs Lime, Dott et Tier, qui redéploient leur parc, en partie en Île-de-France.
Depuis le 21 juin, 40 vélos électriques et 90 trottinettes électriques sont proposés en libre-service au Chesnay - Rocquencourt. L'opérateur est Tier Mobilité.
La Mairie du Chesnay - Rocquencourt rappelle plusieurs éléments règlementaires :
La régulation de la vitesse est automatique.
Certains utilisateurs habitant au Chesnay-Rocquencourt sont impatients, pour leur commodité, de voir le libre-service étendu à Versailles.
Ce service répond indéniablement à une demande. De nombreux habitants y sont opposés, surtout pour les trottinettes qu'ils considèrent comme dangereuses. Le plus souvent, les "pour" et les "contre" n'appartiennent pas à la même génération !
| Mairie de Versailles |
Hier 7 octobre a été déclenché un massacre, qu'on peut encore appeler pogrom ou razzia, visant la population d'Israël, d'une ampleur et d'une bestialité inouïes.
Les médias en montrent largement les atrocités. Le bilan ne fera hélas que s'aggraver au fil du temps.
La querelle des exégètes du Coran sur la question de savoir si le Livre prescrit ou non d'exterminer les Juifs est dépassée ici par la tragique réalité.
Soutien total au peuple israélien et à tous les Juifs.
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| François de Mazières © LE FIGARO |
Dans la rubrique "opinions" en page 19 du Figaro du 30 septembre, sous le titre "Interdiction de louer des passoires thermiques : et si on demandait leur avis aux maires", François de Mazières, maire de Versailles, expose son avis sur ce sujet avec le bon sens et le ton juste qui sont sa marque.
Rappelons que Versailles comporte le plus grand secteur sauvegardé (on dit maintenant "site patrimonial remarquable") de France. Bordeaux revendique le même rang. Dans un tel contexte, la question des règles édictées contre les passoires thermiques dans les bâtiments anciens suscite un émoi certain.
Dans ce billet qu'il serait vain de paraphraser, que nous vous invitons à lire en le téléchargeant par le lien ci-dessous, dont le titre décrit bien l'argument, nous avons relevé particulièrement trois points :
- Le DPE (Diagnostic de Performance Energétique) qui peut condamner le propriétaire à un sort cruel, est variable selon le vérificateur ;
- Le bâti ancien offre un effet régulateur significatif sur la température et son effet protecteur a été constaté pendant la canicule ;
- "Les équipes municipales sont en première ligne pour observer l'inadéquation des mesures environnementales avec la réalité."
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| © MYTHOLOGICA |
Renouvellement du Sénat par moitié tous les trois ans.
Date du scrutin : 24 septembre 2023
Département des Yvelines (78).
Scrutin proportionnel.
6 sièges à pourvoir.
2 936 électeurs ( "grands électeurs")
nuance | Tête de liste | Nom de la liste | votes % | Votes nombre de voix | élus |
Union de la droite | Gérard Larcher | Une équipe pour toutes les Yvelines | 57,88 | 1 634 | 4 |
Ensemble | Martin Lévrier | Ensemble agir pour les Yvelines | 14,91 | 421 | 1 |
Union de la gauche | Ghislaine Sénée | Une nouvelle voix pour les Yvelines | 13,28 | 375 | 1 |
Rassemblement national | Laurent Morin | Au service des communes pour défendre les Yvelines | 5,92 | 167 | 0 |
La France insoumise | Sébastien Ramage | Yvelines union populaire écologique et sociale | 3,05 | 86 | 0 |
Divers centre | Hervé Charnallet | Servir les élus servir les territoires | 2,76 | 78 | 0 |
Ecologistes | Naïma Moghir | Ensemble ayons des projets d’avenir | 1,45 | 41 | 0 |
Divers droite | Olivier Gallant | Fiers de nos territoires | 0,74 | 21 | 0 |
sénateurs élus
Gérard Larcher, Sophie Primas, Michel Laugier, Marta de Cidrac (Union de la droite)
Martin Lévrier (Ensemble)
Ghislaine Sénée (Union de la gauche)
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| fondations gravitaires du parc éolien en mer de Fécamp © Jacques Basile |
La photo montre
les 71 fondations gravitaires construites à terre dans le port du Havre qui
seront transportées au large de Fécamp puis posées au fond et ballastées. Chaque fondation pèse, vide, 5 000 t et mesure 31 m de diamètre à sa base. La hauteur de la
fondation va de 48 à 54 m selon la profondeur d’eau. Il ne s’agit que de la
fondation.
La puissance unitaire
des éoliennes en mer en cours d’installation à Fécamp est de 7 MW. Mais des
projets à l’étude visent une puissance de 15 MW, avec une superstructure de la
taille de la Tour Eiffel comportant une nacelle à 150 m au-dessus du niveau de
la mer d’un poids de l’ordre de 800 t équivalent à celui d’un TGV et des pales
de l’envergure d’un avion gros porteur.
Une éolienne, lorsqu’il y du vent, produit une énergie totalement vertueuse (ou presque). Mais sa construction et son recyclage en fin de vie ont une empreinte carbone considérable. L'empreinte totale est fortement alourdie si on intègre les centrales à gaz d'appoint pendant les jours sans vent. Une centrale nucléaire peut être analysée d’une manière similaire, de même que tout autre objet produisant ou consommant de l'énergie électrique.
Un véhicule électrique, lorsque son carburant électrique provient d’une source décarbonée, roule de manière totalement vertueuse (ou presque). Mais sa construction et son recyclage en fin de vie ont une empreinte carbone considérable. Et ne parlons pas du cas, hélas fréquent, où l’électricité est d’origine fossile !
C’est donc incontestablement, comme nous l’avons déjà maintes fois plaidé, le cycle global qu’il faut considérer pour mesurer l’empreinte carbone (ou toute autre appellation équivalente), depuis l’extraction des matériaux de construction dans les mines jusqu’au recyclage en fin de vie, et pas seulement à l’usage.
Une lueur d’espoir, très encourageante, est cependant en train de poindre, comme en témoignent EDF qui prône l'analyse du cycle de vie, et le décret tout récent sur le bonus écologique qui repose sur le concept de score environnemental, évoqués ci-dessous.
« Si l’on
se réfère aux ACV (Analyse de Cycle de Vie) disponibles, par exemple, dans le
cas d’une centrale nucléaire, il n’y a aucune émission de CO2
lorsqu’elle est en fonctionnement. En revanche, si on l’étudie en termes d’ACV,
en intégrant le coût de CO2 de sa construction jusqu’à son
démantèlement, ce coût est très faible, de l’ordre de 4 grammes par kWh
d’électricité produite pendant toute la durée de vie de la centrale.
Les émissions
moyennes en Europe se situent actuellement entre 300 et 400 g de CO2
par kWh.
Pour autant,
lorsqu’on regarde d’où vient le contenu de CO2 des installations
françaises, la phase de construction en représente 59% dont 37% pour le ciment
et 22% pour le ferraillage. L’essentiel des émissions vient donc de la partie
construction. »
Source : Bernard Salha, directeur technique du groupe EDF et directeur général de la R&D d’EDF, dans une interview à paraître dans Travaux n°991
Parution
du décret n° 2023-886 du 19 septembre 2023 relatif au conditionnement de
l'éligibilité au bonus écologique pour les voitures particulières neuves
électriques à l'atteinte d'un score environnemental minimal.
L’intention du
gouvernement français est de faire bénéficier du bonus écologique seulement les véhicules
électriques français, subsidiairement européens, à l'exclusion des autres en particulier les véhicules chinois.
Jusqu’à présent,
la subvention à l’achat, de 5 000 à 7 000 euros, n’était accordée qu’en
considération de l’émission de gaz à effet de serre à l’usage, c’est-à-dire
en roulant.
Désormais elle
le sera selon un score environnemental, en considération du cycle
complet incluant les matériaux, la fabrication, les batteries, le transport, l’usage
évidemment et sans doute le recyclage. L’Ademe est chargée d’établir pour le
mois de décembre la liste des véhicules qui satisfont au score environnemental fixé.
Source :
Le Figaro du 19/09/2023 page 22 « Le
bonus favorisera les véhicules européens »